Lettre d’actualités du SNEP 84
Retrouvez les dernières actualités de l’EPS dans le 84: CLIQUEZ ICI
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Retrouvez dans notre espace adhérent la liste des BMP de + de 15h en EPS dans l’académie d’Aix-Marseille pour la rentrée 2021/2022.
Munissez-vous de votre identifiant et de votre mot de passe (en majuscule) de votre carte de syndiqué ou de syndiquée.
Le maire de Carpentras refuse l’accès des ses installations sportives couvertes aux professeurs d’EPS et aux élèves sur le temps scolaire. Lire sa déclaration.
Il se va ainsi à l’encontre des décisions gouvernementales.
Le SNEP dénonce cette situation!!! Nous allons rapidement intervenir auprès des services municipaux de Carpentras.
Retrouvez la fiche explicative du SNEP sur l’accès à l’échelon spécial ainsi que la fiche syndicale à nous renvoyer afin de défendre votre dossier: Fiche explicative et fiche syndicale
Notre responsable académique du secteur équipement a réalisé une visite au collège Paul Eluard.
En vue de la nouvelle construction du collège Paul Eluard de Port de Bouc, Mme la chef d’établissement a accepté que l’équipe EPS invite le SNEP FSU Aix Marseille secteur Equipement .
L’objectif est de faire le point des installations sportives actuelles ;des installations sportives ,mises en place par la mairie pour le fonctionnement de l’EPS et des installations sportives prévues par le Conseil Départemental 13 dans le nouvel établissement. LIRE LE COMPTE RENDU COMPLET
A la rentrée prochaine, 60 emplois de professeurs seront supprimés. Le recours aux heures supplémentaires devient la norme. Or de nombreuses HSA ne sont pas assurées. Les DHG de nombreux établissements sont impactées par cette volonté de réduction des dépenses publiques: suppression de poste, poste à complément de service….
Pour rappel, La France est un de pays de l’OCDE dont les dépenses publiques pour l’éducation sont les plus faibles. « La dépense publique d’éducation est inférieure en France à la moyenne de l’OCDE. Le pays se situe dans les dépenses les plus faibles avec 7.8% des dépenses publiques quand la moyenne est au dessus de 9.8. L’écart est particulièrement net au primaire (2.1 contre 3.4). Depuis 2012, la dépense annuelle d’éducation par élève évolue nettement moins vite en France (+0.3% ) que dans l’OCDE(+1.3%) » (Extrait article Café pédagogique du 8/09/2020).
Pour exprimer votre colère et réclamer des moyens, un rassemblement est organisé le jeudi 25 mars devant le rectorat d’Aix à 11h. Soyons nombreux pour se faire entendre!
COMPTE RENDU de l’entrevue du Jeudi 11 mars 2021 à la DSDEN 13
Résumé interventions du SNEP:
A l’occasion de la visite dans les Bouches-du-Rhône de Mme Elimas, secrétaire d’Etat chargée de l’Education Prioritaire, la FSU a été reçue le jeudi 11 mars 2021, par la conseillère sociale de celle-ci (Mme Vilacéque) pour évoquer les problématiques liées à l’éducation prioritaire.
La FSU (SNES, SNEP, SNUEP et SNUipp) a plaidé pour un élargissement et un renforcement de la politique d’éducation prioritaire au regard de l’aggravation de la crise sociale dans le contexte. La situation justifie le retour ou l’entrée de plusieurs écoles, collèges, lycées, lycées professionnels, dans le périmètre de l’éducation prioritaire. Elle justifie aussi le recrutement de maitre.sse.s spécialisé.es dans les écoles pour prendre en charge la difficulté scolaire et l’abaissement des effectifs par classe.
La conseillère a annoncé qu’il n’était plus prévu de revoir la carte de l’éducation prioritaire avant 2023 et que la révision de celle-ci se ferait en cohérence avec la révision de la carte des quartiers « QVP », quartiers politiques de la ville. Les labels REP + et REP seraient donc maintenus jusqu’à cette date. En conséquence, la conseillère explique que les CLA, contrats locaux d’accompagnement, n’ont pas vocation à se substituer aux REP, mais seraient conçus comme un dispositif supplémentaire ayant vocation à soutenir certains projets menés dans des écoles ou établissements ayant des caractéristiques proches de celles des établissements de l’éducation prioritaire. Les CLA ne doivent pas être compris comme un label supplémentaire mais comme un dispositif évolutif (contrats de 3 ans) de financement de projets ponctuels.
La FSU a souligné la nécessité de pérenniser les moyens afin d’inscrire les politiques éducatives dans la durée, et a souligné le risque de voir les CLA se substituer au label académique de l’éducation accompagné, qui justement a vocation à sanctuariser les moyens des anciens établissements ZEP, dont les lycées et lycées professionnels et dont elle réclame l’intégration à la carte de l’Education prioritaire nationale. Par ailleurs, elle réitère son attachement au principe de la labellisation des écoles sur critères sociaux transparents et son opposition au principe de la contractualisation dans l’attribution des moyens. La conseillère évoque pour l’académie un schéma de l’éducation prioritaire à 4 cercles : 3 labels (REP+, REP, Educ Acc), et un 4° cercle : les CLA.
En réponse au questionnement de la FSU sur les compensations concédées aux collègues en contrepartie de la pénibilité du travail en éducation prioritaire : la ministre confirme la fin du dispositif transitoire ZEP pour les lycées qui sont sortis de l’EP en 2015, l’attribution d’une IMP de « maintien du pouvoir d’achat » n’ayant pas vocation à perdurer au-delà de cette année scolaire (nous pensons qu’elle doit être proroger tant que la carte n’est pas revue), et évoque la possibilité de favoriser les promotions pour les collègues concernés par des CLA.
La FSU a dénoncé la concurrence déloyale des établissements du privé et fait valoir ses analyses sur la dégradation de la mixité sociale dans les établissement, souligné la détérioration de la Dépense Intérieure d’Education au fil des ans, plaidé pour le maintien des 18 journées de concertation/formation dans les écoles REP + et proposé la prise en charge du forfait UNSS par les fonds sociaux, eu égard à l’importance éducative du sport scolaire dans les quartier défavorisés.
Nous avons en outre dénoncé l’opacité dans la gestion des crédits et des projets dans le cadre des Cités Educatives et alerté sur la dégradation du climat aux abords des établissements dans certains quartiers de Marseille et des villes du département, dans un contexte où la pandémie et la réduction d’activité des lieux de vie et de socialisation habituels ou officiels favorisait le développement de cadres de socialisation parallèle.
Le mouvement du 5 Décembre gronde et s’amplifie de jour en jour !
C’est par centaines de milliers que les salariés-es et retraités-es seront cette fois encore dans les rues.
Ce mouvement intersyndical dont le SNEP FSU, agrège de plus en plus de plus de collègues. Les enjeux sont trop importants, il nous faut continuer à convaincre jusqu’au 5 Décembre les collègues récalcitrants à nous rejoindre dans la grève pour les salariés et dans les manifestations aux côtés des retraités.
Nous sommes tous concernés. La fausse et dangereuse réforme des retraites vise à torpiller un « pilier décisif du modèle social »il nous faut tous ensemble le protéger et éviter la torpille programmée très prochainement de toute de notre protection sociale.
Le gouvernement, lui, ne perd pas de temps ! Il fait feu de tout bois et utilise tous les moyens dont il dispose pour éviter la convergence des colères. (Il dénonce les amalgames des revendications, joue sur les peurs, condamne certaines déclarations politiques, accentue la dimension sécuritaire)
Ne tombons pas dans ce piège !
Nous ne nous y trompons pas, il faut se retrouver toutes et tous dès le 5 décembre et déjà anticiper la suite de notre mobilisation.
Michel Cremonesi (responsable académique secteur Retraites)
Il ne s’agit pas d’une réformette. Il s’agit d’une contre-réforme structurante aux conséquences lourdes. Qui rompt avec l’histoire sociale de notre pays. De nos grands acquis. Et nos principes.
C’est la raison pour laquelle nous développons chaque semaine dans cette Lettre d’Info, différents points-clés.
Le gouvernement voudrait faire croire aux défenseurs des régimes spéciaux qu’il s’agit d’une revendication conservatrice de « privilégiés ». Or, tout le monde est concerné par le régime par points. Il serait dévastateur pour les fonctionnaires dont nous sommes (estimation – 25%), mais aussi pour tous les salariés parce qu’il individualise le système de retraites (contraire au principe de solidarité nationale), parce que nul ne sait comment et qui décidera de la valeur du point et de son évolution, et enfin parce que personne ne sera en capacité d’anticiper le montant de sa pension de retraite. Cela veut dire qu’au bout du bout, nous aurons tous des retraites plus basses.
Le « travailler plus longtemps » est un des objectifs de la réforme et aurait des conséquences importantes pour tout le monde.
Sans toucher à l’ouverture des droits à 62 ans, les futurs retraités seraient incités à prolonger leur carrière (sans que soit, d’ailleurs, résolue la question de l’emploi des séniors).
Diverses pistes sont à l’étude pour nous faire travailler plus longtemps.
Ex : Le fameux âge pivot : partir avant 64 ans (en 2025 + évolution ensuite en fonction de l’espérance de vie) déclencherait le calcul d’un malus.
Déjà, dans le système actuel, une décote est calculée sur la durée de cotisations = à -1.25 % par trimestre manquant, pas sur l’âge, elle a été instaurée en 1993 (réforme Balladur).
Comme nous l’avons brièvement évoqué la semaine passée le rapport du COR est un prétexte pour des mesures régressives avant même la retraite par points
Le Conseil d’orientation des retraites (COR) avait prévu de remettre au 1er ministre cette semaine, le rapport qu’il avait commandé sur le déficit des régimes de retraites en 2025-2030.
Les fuites apparaissent comme une stricte opération de communication.
Un déficit est organisé pour justifier une dégradation des retraites pour toutes et tous, il est construit de toutes pièces. Il est mis en scène pour présenter des scénarios destinés à augmenter l’âge de départ en retraite et/ou de baisser le niveau des pensions. Alors que le gouvernement prétendait épargner les générations antérieures à 1963, il apparaît désormais qu’elles seront touchées, au même titre que les autres.
Pourtant le COR note que les réserves du système de retraite sont évaluées à 5,6 % PIB, largement suffisantes donc pour passer le cap de 2025. Le COR reconnaît que l’équilibre financier pourrait facilement être atteint. La situation, on le voit, n’a rien de dramatique.
Voilà qui rappelle le proverbe : « quand on veut tuer son chien, …
Pour compléter, nous vous proposons la lecture complète de ce communiqué de presse du Réseau Retraites (Attac, CGT, Economistes Atterrés, Fondation Copernic, FSU, Collectif citoyen, Solidaires, UNEF) ICI
Il permet de comparer votre retraite avant et après la reforme si elle est votée, et d’évaluer la hauteur de la perte.
CLIQUEZ ICI et calculez le montant (en € brut) de votre retraite, visualisez l’impact de cette réforme. Âmes sensibles s’abstenir !!!
Public-Privé, quel que soit notre régime ou notre âge, nous serons bien toutes et tous concerné·e·s par cette réforme des retraites.
ALORS PAS D’HESITATION !
JE SUIS EN GREVE LE 5, car les % de grévistes seront observés à la loupe par le gouvernement !
Et, si je peux, je me déplace pour grossir les rangs de la manif.
Anticipez et covoiturez, car les contraintes liées aux transports et à la circulation risquent d’être importantes.
Sur place, le SNEP-FSU prévoit une visibilité dans les manifs : tee-shirts SNEP (disponibles sur place), ou à défaut tenue rouge, maillots ou dossards de sport-co, sifflets, accessoires divers matérialisant notre discipline, banderole et drapeaux
Marseille : 10h30 Canebière
Arles : 10h30 au Kiosque à musique
Gap : 14 h au rond point de l’Europe, suivie d’une AG
Avignon : 10h 30 aux Allées de l’Oulle avec rassemblement EPS à 10h Pont Bénézet