Liste aptitude Agrégé 2026

Accès au corps des agrégé·es par liste d’aptitude.


Préparez votre dossier pour l’accès au corps des agrégé·es par liste d’aptitude avec les élus
du SNEP-FSU. Demandes à formuler entre le 19 janvier et le 20 février 2026.

Le SNES organise une permanence spécifique par courriel ou par téléphone et une visio
explicative le mardi 27 janvier à partir de 17 heures. Les élus de la FSU, SNES, SNEP et SNESup, sont là pour vous aider à toutes les étapes de
votre candidature. Vous pouvez nous envoyer par courriel à corpo-aix@snepfsu.net  votre dossier, en indiquant en objet « liste d’aptitude agrégées ». Nous le lirons avec attention pour vous aider à éventuellement l’améliorer : Les candidatures se font via i-prof entre le 19 janvier et le 20 février 2026.

En cas de réussite, le lauréat est titularisé dans le corps des agrégés au 1 er  septembre. Certifié ou PEPS, il garde le poste qu’il occupe. 

Les conditions requises pour l’agrégation par liste d’aptitude sont :

  • Etre en activité dans le second degré ou dans l’enseignement supérieur.

  • Etre professeur·e certifié·e, PLP ou professeur.e d’EPS ; les certifié·es relevant d’une
    discipline pour laquelle il n’y a pas d’agrégation sont proposés dans la discipline dans
    laquelle ils justifient du diplôme le plus élevé sauf avis circonstancié des corps d’inspection
  • Etre âgé de quarante ans au moins.
  • Justifier de dix années de services effectifs d’enseignement, dont cinq dans le corps actuel.

Le CV normé i-prof et la lettre de motivation sont obligatoires. L’absence de lettre de motivation entraîne l’annulation de la candidature.
La promotion est disciplinaire avec des contingents par discipline. Le volume est d’1/7e des titularisations de l’année des agrégations internes et externes.

Deux avis hiérarchiques sont émis, l’avis de l’inspection est dominant, l’avis des chefs d’établissement compte peu.
Le Recteur dresse une liste académique transmise le 17 avril au plus tard et c’est le ministre qui nomme à partir du 22 juin : être sur la liste académique n’est ni une promesse, ni une garantie, c’est une présélection en vue du travail décisif au ministère. Cela n’augure en rien de la promotion.

Pour plus de précisions lire le bulletin officiel:  (https://www.education.gouv.fr/bo/2026/Hebdo1/MENH2535543N)


Les conseils FSU pour le CV et la lettre de candidature:


L’arrêté du 15/10/1999 modifié, stipule que la lettre de motivation « décrit la diversité des expériences professionnelles du candidat ». La note de service du 4 novembre 2022 précise : « une lettre de motivation, qui fait apparaître l’appréciation portée par le candidat sur les étapes de sa carrière, l’analyse de son itinéraire professionnel, les motivations (projets pédagogiques, éducatifs ou autres) qui le conduisent à présenter sa candidature.
Complémentaire au curriculum vitae qui présente des éléments factuels, la lettre de motivation permet au candidat de se situer dans son parcours professionnel en justifiant et en valorisant ses choix. Elle présente une réflexion sur sa carrière écoulée et met en évidence les compétences acquises, les aptitudes et les aspirations qui justifient sa demande de promotion. »


Il ne faut pas faire trop long et la lettre ne doit pas être une redite du CV en mode rédigé ; il ne faut pas raconter sa carrière. Les CV et les lettres de motivation, ici
comme ailleurs, ne doivent pas lasser leur lecteur, et les choses les plus importantes doivent apparaître immédiatement.  Il ne faut pas perdre de vue qu’il s’agit d’une agrégation disciplinaire : c’est d’abord ce qui concerne les activités en lien avec la discipline et son enseignement qui comptent.


Pour l’essentiel ce sont les corps d’inspection qui font la sélection : en conséquence, ils valorisent les collègues qui ont ou ont eu un rayonnement académique, voire national, connus, reconnus pour leur valeur pédagogique.
Rédigez dans une langue soutenue, sans faute d’orthographe ou de grammaire. Ce qui compte : animateur de stage, de revues pédagogiques, appui de l’inspection, animations pédagogiques diverses sortant de l’ordinaire (échanges pédagogiques, stages des élèves etc…).
Compte aussi : accueillir des stagiaires, s’occuper d’élèves en difficulté (ZEP/REP, 3e d’insertion, SEGPA…) ou avoir des classes post-bac (BTS, CPGE, Supérieur).

Ce qui compte moins est ce qui relève finalement de nos tâches ordinaires : faire classe, être prof principal, suivre un stage de remise à niveau, être élu·e au CA.
La question de l’âge et de l’avancement dans la carrière se pose car la voie est très étroite. C’est dans l’ensemble une promotion qui profite d’abord aux collègues avancés dans la carrière, qui attendent depuis longtemps sur les listes, dont le parcours est reconnu.


C’est la position que défend le SNEP et le SNES. Mais la création de la classe exceptionnelle change la donne pour les collègues qui sont dans les dernières années de leur période d’activité.
Agrégé·e ou classe exceptionnelle des certifié·es/PEPS/PLP ?
Pour les collègues ayant atteint la classe exceptionnelle, la question peut se poser : est-il plus avantageux en termes de carrière, de rémunération, de pension de retraite et de tempsde travail de choisir d’être agrégé ou de rester certifié/PEPS/PLP classe exceptionnelle ?


Quelques remarques préalables :

  • Les collègues du supérieur gardent le même service en étant agrégé ou certifié/PEPS.
  • Tous les certifiés, PEPS et PLP promus agrégés qu’ils soient hors-classe ou classe
    exceptionnelle sont reclassés agrégés classe normale. Comme il ne peut y avoir de perte de
    rémunération lors d’un reclassement, l’on conserve son indice de rémunération même s’il
    est supérieur à celui d’un agrégé classe normale au 11e échelon, et l’on conserve cet indice
    jusqu’à ce que la carrière comme agrégé permet de le dépasser.
  • Il n’y a plus de barrière d’accès à la hors-classe pour les collègues étant devenus agrégés
    par liste d’aptitude. Ils sont en revanche généralement hors rendez-vous de carrière pour
    l’avis du recteur.
    NB : l’indice terminal de la classe exceptionnelle des certifiés/PEPS/PLP correspond à l’indice
    terminal de la hors-classe agrégé. Les espérances d’indice terminal dans les deux corps sont
    les mêmes… on ne peut donc y perdre, ni au reclassement, ni au bout du compte.
    Le choix entre les deux promotions dépend beaucoup de la proximité avec le départ en
    retraite : en règle générale — mais pas absolue ! — les collègues loin du départ en retraire
    ont avantage à la promotion de corps (agrégé) car ils ont encore le temps de dérouler la
    carrière assez loin, tandis que les collègues proches de la retraite peuvent avoir avantage à la promotion de grade (classe exceptionnelle) s’ils l’ont déjà eue, n’ayant pas le temps de dérouler toute une carrière d’agrégé et tirant peu davantage du passage à 15 heures.
    Si vous êtes dans ce cas, nous vous conseillons de vous rapprocher du SNES-FSU afin de calculer au mieux les deux situations et votre reclassement en cas de promotion, de manière à opérer un choix éclairé.


Les revendications du SNES et SNEP-FSU :

  • Augmenter les volumes de promotions : passer de de 1/7 e à 1/5 e des titularisations.
  • L’établissement d’un barème avec des critères clairs et annoncés, permettant plus de
    lisibilité et d’équité.
  • Recueillir l’avis des élus du personnel par le biais de CAP,

Demande congés de formation 2026/2027

Demande de congé de formation professionnelle au titre de l’année scolaire 2026-2027.

Les candidature sont à formuler du lundi 1 décembre 2025 au vendredi 16 janvier 2026 inclus.

La CAPA aura lieu le 31 mars 2026. 

Pour rappel, dans l’académie d’Aix-Marseille, l’obtention d’un congés de formation se fait par barème, composé de 3 élèments:

  • l’antériorité des demandes (sur 20 points)
  • l’âge (sur 30 points)
  • le grade et l’échelon (sur 30 points) 

Pour obtenir le barème maximal (80 points), il faut avoir effectuer 5 demandes consécutives, avoir entre 40 et 50 ans et avoir atteint le 8ème échelon de la classe normale. CONSULTEZ LE BAREME 2026: 

LIRE LE BULLETIN ACADEMIQUE du 28/11/2025: CLIQUEZ ICI

 

Parlons Sécu : 80 ans en octobre 2025 et toujours menacée

 

 

Pierre angulaire de la solidarité à la française, ayant pour précepte « chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins », ses fondements n’ont jamais été acceptés par le patronat qui n’a eu de cesse de l’attaquer depuis sa création en 1945.

Elle a subi un démantèlement à bas bruit qui a ouvert la porte à la privatisation rampante. Elle a peu à peu été largement amputée d’une partie de ses financements, au nom de la baisse du coût du travail et de la compétitivité des entreprises. Et pourtant les défenseurs de l’économie libérale prétendent « défendre la Sécu », « vouloir la sauver du péril », en voulant « la réformer », mais derrière ces mots galvaudés, l’hostilité du CNPF (en son temps) puis du MEDEF (aujourd’hui) est totale et assumée. L’objectif est bien de « défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance ».

S’en est suivie une réduction des droits à chaque étape de transformation : modification de la gestion en réduisant le paritarisme, fin de la caisse unique qui permettait l’équilibre financier, introduction du terme « charges sociales » remplaçant « cotisations »,  exonérations de cotisations patronales pour alléger le coût du travail, exemption de cotisations sur les HS et les primes, …

 

« Trou de la Sécu » et COVID : les exonérations récentes se révèlent être des manques à gagner et sont estimées à 80 Mds d’euros, alimentant le récit d’un épouvantail évoqué dès 1967, le fameux « trou de la sécu ».

A la faveur de l’étatisation du financement (*), les dépenses COVID ont été imputées au budget de la Sécu, ce qui  a accru considérablement le « trou ». Au lieu de compenser ce manque à gagner (80 Mds) qu’il a lui même créé, l’Etat envisage de nouvelles réductions des droits : doublement des franchises médicales, nouveaux restes à charge, limitation des droits à l’arrêt de travail, fiscalisation des indemnités ALD, taxation des mutuelles, année blanche, gel des pensions, …

(*) Etatisation du financement : 1- 1990 création de la CSG, 2- 1996 reprise en main de la gouvernance par l’Etat via l’introduction du PLFSS voté à l’Ass Nat.

 

Le recours au privé : la réduction de la couverture santé est alors devenue une aubaine pour les assurances, la finance, les banques, impatientes de développer des systèmes privés complémentaires. Une pierre pour faire deux coups : 1- le Service Public est accusé d’inefficacité, de gabegie (alors que tout prouve qu’il est moins coûteux et plus protecteur), 2- ces organismes disposent de fonds investis dans l’économie, et par exemple peuvent livrer la retraite par répartition à des fonds de pensions. Force est de constater que cette bataille contre les usagers est menée avec l’assentiment de l’Etat.

 

Les hostilités contre la Sécurité Sociale se poursuivent.

  • Rappelons ses ambitions premières : être un outil puissant d’émancipation pour mettre la population à l’abri du besoin et en finir avec la peur du lendemain, être un système fondé sur la solidarité sociale nationale pour que chacun-e puisse faire face aux aléas de la vie (maladie, vieillesse, accidents du travail, chômage, …)
  • N’oublions pas ses 4 principes malmenés :
  • l’universalité (accès à la protection sociale pour TOUS).
  • UNE caisse unique (maladie, les accidents du travail et maladies professionnelles, la retraite et la famille).
  • la COTISATION (et non l’impôt), censée préserver l’autonomie de la SS // aux arbitrages de l’Etat.
  • Le PARITARISME et la démocratie sociale de la gestion (en 1945 75% salariés, 25% patronat, aujourd’hui variable selon les caisses, selon le rôle dévolu à l’Etat).

Défendons-la contre la voracité ultralibérale !

Martine SOREAU – Annie LOGOZ

Pour aller plus loin:  Notre bulletin spécial 80 ans de la sécu

 

Disparition d’Alain Barbot

Disparition d’un camarade militant du SNEP Aix-Marseille.

Alain Barbot nous a quitté à 77 ans discrètement et nous avons appris tardivement son décès. Nous retiendrons de lui son investissement professionnel et son engagement militant pour défendre l’EPS.
Professeur d’EPS puis Agrégé puis Maître de Conf’, il a débuté sa carrière à Sannois (Val d’Oise) puis a été muté à Marseille, à Luminy, en STAPS puis à l’IUFM. Il a enseigné et partagé sa passion pour l’EPS et les sports de combat avec des dizaines de promotions d’étudiants STAPS et PE. Il a été l’un des premiers à préparer les collègues Professeurs Adjoints d’EPS au CAPEPS, puis les collègues professeurs d’EPS à l’Agrégation interne.
En tant que secrétaire départemental du SNEP 95, puis co-secrétaire Académique du SNEP Aix Marseille, il a représenté avec toute sa combativité l’ensemble de notre profession. Ses interventions parfois surprenantes déstabilisaient souvent l’administration.
Son manuscrit sur les Sports de Préhension a fait un tabac jusqu’à la rupture de stock et sa vente militante, via le SNEP, a contribué à l’amélioration de nos moyens de fonctionnement. Alain a passé une grande partie de sa vie entouré de collègues même si «Blond» avait son côté «ours solitaire». Il aura
été surprenant jusqu’au bout. Son départ nous attriste.

Michel Crémonesi

Retour du pass sport en lycée: une victoire du SNEP

Le SNEP Aix Marseille et de Nice ont été reçus par le conseil régional suite à la suppression de l’e passe jeune. 

La région semble avoir entendu nos revendications. Même si tout n’est pas parfait, nous nous réjouissons de cette avancée.

Les lycéen.ne.s pourront payer leur adhésion à l’AS grâce au nouveau dispositif « Pass sud montagne » crédité de 100€.  Ce pass est destiné à promouvoir les activités de montagne en vue des JO 2030. 

Le SNEP FSU a réussi à obtenir que l’UNSS fasse partie du dispositif. Une seule condition , et pas des moindres : l’élève doit s’inscrire à au moins une APPN proposée dans son AS.

Les modalités techniques pour bénéficier du pass sud montagne sont en cours d’élaboration. Mais dés à présent, vous pouvez dire à vos lycéen.ne.s de s’inscrire sur l’application « ça se pass avec la région sud » afin d’ouvrir leur droit.

 

Disciplines et activités sportives éligibles : 

  • Sports de neige et de glace : ski alpin/ski alpin handi, ski de fond/ski de fond handi, biathlon/biathlon handi, rollerski, saut à ski, combiné nordique, ski freestyle, ski de vitesse, ski de randonnée, raquettes, snowboard/snowboard handi, télémark, escalade sur glace, patinage artistique, patinage de vitesse, curling/curling fauteuil, hockey sur glace/para hockey sur glace, luge, skeleton, bobsleigh.
  • Sports en eau vive : rafting, canoë kayak, canyoning, hydrospeed.
  • Sports aériens : deltaplane, parapente, paralpinisme, highline.
  • Sports terrestres : alpinisme, cani-rando, escalade, escalade en salle, marche nordique, randonnée à pied, randonnée aquatique, trail, trekking, vélo de montagne, via Ferrata, VTT et VTTAE.

La Région se réserve le droit de faire évoluer cette liste, au fur et à mesure de la vie du dispositif.

2 Stages secourisme SNEP

Tu veux renouveler tes compétences en secourisme et mettre à jour ton ancien PSC1.

Le SNEP-FSU d’Aix-Marseille avec ses formateurs en secourisme te propose 2 stages dans l’académie:

La région SUD souhaite-t-elle al mort du sport scolaire?

Suite à l’annonce désastreuse de la Région SUD de supprimer l’aide de 20€ pour permettre aux lycéens et lycéennes de la région de payer leur adhésion à l’association sportive de leur établissement, le SNEP FSU d’Aix Marseille et de Nice ont rencontré les personnes en charge du dossier à la Région le 14 septembre 2025.

Retrouvez ici notre courrier de réponse suite à cette entrevue: CLIQUEZ ICI

Pour nous, il est inconcevable que pour une opération de communication  de la région (JO d’hiver de 2030), les lycéens et lycéennes sont pénalisées dans leur accès à une pratique sportive scolaire. L’AS et l’UNSS, véritables outils de service public sportif favorisent fortement la pratique sportive des filles, des classes sociales les plus défavorisées (coût de la licence très modique) et inclusif (aves sa catégorie « sport partagé »).

Le SNEP FSU espère que la région SUD entendra notre appel, soutenu par de nombreux professeurs d’EPS de lycées et lycées professionnels des académies d’Aix-Marseille et de Nice.

En attendant le retour de cette aide, nous espérons qu’une mesure transitoire sera accordée en permettant aux élèves licenciés à des sports de montagne à l’UNSS puissent bénéficier de la nouvelle aide prévue par le conseil régional.

 

Stage EPS et écologie, SNEP 84

L’EPS face à l’urgence climatique et environnementale

Stage organisé par le Snep/Fsu 84 le lundi 8 décembre2025 de 9h à 17h

Au LP Eguilles, 811 avenue d’eguille, 94270 Vedène

Ce stage a pour but de :

  • Faire le point sur la crise écologique en cours et son caractère systémique. (Fresque du climat)
  • Faire émerger des engagements collectifs et individuels pour ne pas rester inactif et isolé, que ce soit en tant que citoyen ou en tant qu’enseignant.
  • Donner des exemples d’actions pour agir en tant que prof d’EPS, de l’organisation de notre discipline jusqu’à la transmission de contenus aux élèves

Pour les collègues ayant déjà assisté au stage, nous essaierons d’avancer sur des propositions concrètes et des idées de mandats pour le prochain congrès national du SNEP.

Déposer votre convocation 1 mois avant la date du stage: CONVOCATION

Parce que nous ne pouvons ignorer l’urgence écologique en cours, qui impacte déjà nos vies et notre métier, Inscrivez vous au lien suivant: CLIQUEZ ICI

UNSS: le CD 13 et la région PACA se désengagent!

Les politiques d’austérité menées par un gouvernement pro capitaliste ont des répercussions directes pour nos AS dans notre région et dans les Bouches du Rhône.

Mme Vassal et M. Muselier effectuent des choix budgétaire qui ne vont pas dans l’intérêt du sport scolaire.

Le CD 13 a décidé de diminuer de 25% l’aide sport sur la carte Cjeunes (75€ au lieu de 100€). Le CR PACA a quant à lui acté la suppression des 20€ de l’epass jeune lycéen permettant de payer l’AS. Scandaleux!

Le SNEP a rencontré le conseil régional mardi 16/09/25 afin de leur faire prendre conscience qu’énormément de lycéens utilisaient leur aide de 20€ pour adhérer à l’AS. Nous leur avons également démontré que leur choix budgétaire risquait de mettre en danger les AS des lycées accueillants les élèves les plus défavorisés.

Le nouveau projet e pass jeune doit être voté mi-octobre au conseil régional PACA. Il a pour objectif de privilégier uniquement les sports de montagne en vue de la promotion des JO d’hiver 2030. Mais les élus du conseil régional ne doivent pas oublier l’héritage des JO 2024 pour nos élèves. Beaucoup d’AS lycée comptent sur cette aide financière. Certaines d’entre elles sont en situation financière alarmante notamment en LP.

Espérons que les élus régionaux prennent la bonne décision, suite à notre entrevue, en permettant aux AS de bénéficier à nouveau aux lycéens de payer leur adhésion avec l’e pass jeunes. Le professeurs d’EPS, les lycéens et lycéennes, ainsi que leur parent leur en seront reconnaissant.

Argent public pour l’école publique: agissez!

Communiqué Ofesp 13 du 24 septembre 2025 sur la plateforme citoyenne de la Cour des Comptes

Appel à soutien pour nos demandes d’enquêtes!

L’Observatoire sur le financement des établissements scolaires privés du 13 propose de soutenir sa démarche citoyenne auprès de la Cour Régionale des comptes de la Région PACA et de la Cour des Comptes

Les établissements privés sont largement financés par de l’argent public et ce sans qu’il ne semble possible de contrôler ce qui s’y passe. Il ne s’agit pas seulement du contrôle des programmes et de l’organisation de ces établissements. Il s’agit de la gabegie financière que cela représente. Dans ces temps où l’École Publique manque cruellement de moyens, il nous semble nécessaire de rappeler que, par sa concurrence déloyale, le financement des écoles privées sous-contrat empêche l’État de remplir le devoir qu’il doit rendre. Non soumis à la carte scolaire, ces établissements privés subventionnés ont un rôle prépondérant dans la ségrégation sociale et scolaire de la jeunesse.

A ce titre, l’installation et le financement du nouveau collège privé jésuite Loyola à hauteur de 2 millions d’euros par le Département, à la place d’un collège public dans un secteur de Marseille qui en a grandement besoin, sont révélateurs de cette volonté de favoriser le privé au détriment du public.

Dans le cadre des objectifs qu’il s’est donné: rendre transparent le financement public des établissements scolaires privés et élaborer collectivement une façon d’en sortir,

L’Observatoire sur le financement des établissements scolaires privés du 13 s’est engagé sur la plateforme citoyenne de la Cour des Comptes et des Chambres Régionales et Territoriales des Comptes pour demander des enquêtes et des contrôles de ce financement.

Ces demandes seront entendues si elles sont soutenues par un grand nombre de citoyens.

L’Observatoire sur le financement des établissements scolaires privés du 13 propose donc de soutenir ses démarches avant le 30 septembre. Créez un compte et soutenez, c’est facile :

  1. Pour la mise en application des recommandations que la Cour des Comptes avait établies lors de son enquête de 2023. CLIQUEZ ICI: (https://ofesp.fr/cdc).

 

  1. Pour la mise en place d’une enquête et d’un contrôle du financement des établissements scolaires privés dans les Bouches-du-Rhône. CLIQUEZ ICI: (https://ofesp.fr/cdc).

 

Dans une période où le budget de l’École Publique est remis en question, l’Ofesp 13 demande un contrôle des financements publics des établissements scolaires privés !