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Dernière mise à jour le 28/05/2012
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Enquête à remplir sur la santé au travail


Actualité du Secteur Santé du SNEP National
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Sécu : un trou de 30 milliards d'exonérations
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Une enquête de la DEPP et de la MGEN
Interrogation réalisée en mai-juin 2009 auprès de 900 professeurs
d'éducation physique et sportive dans les collèges et lycées publics par
la DEPP en partenariat avec la MGEN (...)
Vos correspondants acad et
départementaux Responsable acad : Patrick Ysebaert
Alpes de Haute Provence : Jacques Broche (Collège Paul Arène - Sisteron) Hautes Alpes : Eliane Didelin (Collège Centre Gap) et Patrick Ysebaert (collège les Garcins - Briançon) Bouches du Rhône : Bernard Toque (collège P.Matraja - Sausset les pins) et Jacques Salignon (LP Mendès France - Vitrolles). Vaucluse : Florence Wittens (clg Jules Verne - Le Pontet) et Christiane Ruf (clg Arausio - Orange)
Contact "à votre santé " sur l'acad...
matériel à déplacer, usure du corps, problèmes de voix… Froid, humidité, changements de température… Après une journée de cours, qui n’a jamais ressenti une petite douleur à l’épaule, au dos, aux genoux ? On y prête guère attention mais au réveil le lendemain matin la gène persiste, s’estompe dans la journée avant de réapparaître le soir ou les jours suivants. Certes on est un peu limité dans nos mouvements et interventions mais il faut bien assurer le déplacement Unss ou les évaluations imminentes. Si la douleur persiste, peut être iront nous consulter notre médecin qui prescrira anti-inflammatoire ou notre ostéopathe miracle pour nous remettre d’aplomb. Cet avatar ira grossir la liste de nos « pépins » physiques et tombera dans l’oubli avant de se réveiller quelques années plus tard rendant notre quotidien pénible, notre fin de carrière douloureuse… Notre corps est notre outil de travail et à ce titre il doit disposer d’attentions et de règlements spécifiques liés à notre position de salarié. Congé de maladie ordinaire, longue maladie, maladie de longue durée, accident de service, temps partiel pour raison thérapeutique, poste adapté ??? Taux d’IPP ? Guérison ou consolidation ? Pour vous aider à vous y retrouver, le Snep Aix Marseille s’organise (stage de formation des représentants des personnels, mise en place de personnes ressources dans tous nos départements…). Dans tous les bulletins (syndiqué(e)s) à venir une rubrique santé vous sera proposée. En cas de problème vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : Premier tuyau important : en cas d’accident de service (travail), informez dans les 24h votre chef d’établissement et recherchez des témoins. Pour la suite vous verrez en fonction de la gravité de l’incident. Mais l’information immédiate permet de se prémunir pour la suite. Joyeuses fêtes néanmoins!
Sécu : un trou de 30 milliards, autant
de cadeaux aux entreprises
Le montant total des exonérations de cotisations de Sécurité sociale a
atteint en 2008 le record de 30,7 milliards d’euros. Soit un niveau
presque identique au déficit prévu pour cette même Sécurité
Pour combler le déficit de la sécu, nos chers gouvernants
ont trouvé que le mieux, c'était encore de nous faire payer...
En faisant une bête addition, on arrive au chiffre de
20 milliards d'euros.Conclusion, si les responsables de la Sécu et
nos gouvernants avaient fait leur boulot efficacement et surtout
honnêtement, les prétendus 11 milliards de trou seraient aujourd'hui 9
milliards d'excédent. Ces chiffres sont issus du rapport des comptes de
la Sécu.
Evelyne DUBIN
Hausse du forfait hospitalier : Dans une société où ce serait un drame que les traders n’aient pas leur bonus, Eric Woerth considère qu’une hausse du forfait hospitalier (de 16 à 20 euros, soit 25% d’augmentation) ne serait pas « un drame absolu » !...
Sur la notion de "trou de la sécu"... Comme à chaque automne depuis que la droite est au pouvoir, le déficit de la sécu revient à la mode dans l'actualité comme épouvantail préféré des libéraux. Il offre selon eux la meilleure preuve de l'archaïsme de la sécurité sociale à la française et le meilleur argument pour réclamer un recours accru à la concurrence et au secteur privé en matière de protection sociale. L'agitation médiatique autour du déficit "historique, "béant", "record" est donc un instrument idéologique et politique décisif pour les libéraux. Jusqu'au moment où l'on démontre que ce sont en fait leurs décisions politiques qui ont creusé intégralement le trou. Le trou n'est pas si béant qu'on le dit Au premier abord, les chiffres du fameux déficit ont en effet de quoi effrayer. alors que la Sécurité sociale était revenue à l'équilibre sous le gouvernement Jospin (dès 1999, avec même des excédents en 2000 et 2001), les déficits cumulés de la sécu de 2002 à fin 2006 devraient dépasser les 50 milliards d'euros, selon les dernières prévisions de la Commission des comptes de la sécu. Avec un record historique atteint en 2004, plus de 13 milliards d'euros de trou, et un déficit 2005 qui n'en est plus très loin à près de 12 milliards. D'emblée, il faut pourtant relativiser l'ampleur de ces chiffres. Le fameux déficit de la sécu ne représente que le quart du déficit du budget de l'Etat, et surtout il ne correspond qu'à 3% du budget total de la sécu (0,7 % du PIB) là où le déficit de l'Etat représente 12% de son budget (environ 2,5% du PIB). Pas de quoi crier à l'insolvabilité ou à la catastrophe... Sauf à en conclure que le budget de l'Etat dirigé par la droite est dans une situation bien plus critique encore. Sommée de s'expliquer sur ces dérapages comptables, la droite prétend de son côté que les déficits sont mécaniquement liés à une moindre croissance et à la hausse du chômage. Outre qu'elle en est aussi largement responsable, le creusement des déficits résulte plus directement encore des décisions successives des gouvernements de droite. L'assèchement délibéré des recettes Derrière les dettes apparentes de la sécu se cachent des créances tout aussi considérables de celle-ci sur l'Etat et les entreprises. Depuis que la droit est au pouvoir, l'Etat a en effet pris l'habitude de ne plus reverser à la sécu toutes les taxes qu'il est censé lui attribuer en vertu de la loi (taxes sur les alcools et tabacs...) En 2003 on atteignait ainsi 14 milliards d'euros de dette de l'Etat à la sécu, c'est à dire plus que le trou lui-même. En 2004, il manquait encore 9 milliards en fin d'année sur ce que l'Etat devait reverser... soit 75% du déficit de cette année. Le trou de la sécu s'avère donc optique et le vrai déficit est plutôt celui de l'Etat, structurellement appauvri par les baisses d'impôts de la droite et incapable de tenir ses engagements. Les entrprises elles-mêmes ont aussi pris la mauvaise habitude de payer en retard les cotisations employeurs qu'elles doivent à la sécu, à hauteur de 2 milliards d'impayés à fin 2004, soit 17% du déficit. Des retards d'autant plus intolérables que les patrons ont bénéficié depuis 10 ans de considérables allègements de leurs cotisations. C'est d'ailleurs une autre source du déficit puisque sur 1994-2004, les allègements de charges patronales non compensés à la sécu ont représenté 24 milliards d'euros. L'emballement organisé des dépenses Sur le plan des dépenses, la droite a aussi tout fait pour mettre les comptes de la sécu dans le rouge. L'explosion la plus forte se concentre sur la branche maladie, et plus particulièrement sur la médecine de ville et le médicament. Deux secteurs choyés par les libéraux au détriment des assurés et du contribuable. Alors que le revenu des médecins a augmenté en moyenne de 3,4% par an depuis 1990, c'est à dire beaucoup plus que l'ensemble de la population, le gouvernement Raffarin leur a distribué 2 milliards de revalorisations d'honoraires depuis 2002. L'équivalent, pour une simple augmentation de salaire, du revenu annuel total de 600 000 RMistes ! Quasi indécent quand on sait en plus queles médecins sont déjà largement bénéficiaires de la solidarité nationale qui finance l'essentiel de leurs propres cotisations d'assurance maladie (pour 2 milliards par an là aussi). Le tout sans aucune contrepartie contraignante puisque les engagements pris par les médecins libéraux en terme de maîtrise des prescriptions n'ont nullement été tenus. Les patients apprécieront d'autant plus les efforts qui leur sont demandés, comme le fait de devoir désormais payer un euro non remboursable sur chaque acte médical.
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