
Déclaration
liminaire CTPA du 25 mars 2010
L’EPS subit une véritable politique
assassine dans notre Académie, comme ailleurs en France, depuis
plusieurs années. Les postes supprimés suite aux départs à la retraite
mais aussi les mesures de carte scolaire, la diminution massive des
supports TZR, l’embauche des non titulaires etc. débouchent aujourd’hui
sur les ruptures massives du service public d’éducation. On a tenté de
masquer les dégâts par la création de l’ »accompagnement éducatif ».
Celui même qui a rencontré autant de réserves d’analyse auprès des
enseignants que des acteurs du sport civil.
En LP, le passage au « baccalauréat en 3 ans » n’a pas seulement privé
les élèves d’une année de formation mais, en EPS, de nouvelles
dégradations se rajoutent. Double peine. Des regroupements les plus
contre productifs pédagogiquement aux diminutions des horaires hors tout
cadre réglementaire à cause de la DHG catastrophique, les destructions
des projets d’EPS se font au rythme des suppressions de moyens.
En LGT, la nouvelle réforme nous permet-elle d’améliorer l’enseignement
d’une discipline qui n’a bénéficié d’aucune amélioration en termes
d’horaires ? Résolument, non. Si les projets novateurs doivent se faire
sur la gestion de la pénurie générale, nous ne saurions nous féliciter
de la situation.
Au collège, la situation est aggravée par rapport à celle qui a déjà été
très difficile. Les compléments de service persistent malgré l’annonce
des équipes entières de refus des HSA. Comment comptez- vous, Monsieur
le Recteur, résoudre la situation de ces établissements ? En embauchant
encore davantage de précaires ? Il nous semble que la partie du budget
qui y est consacrée ne sera pas augmentée.
Les remplacements en EPS n’ont pas été assurés. Il y a énormément
d’établissement où les absences supérieures à 15 jours n’ont pas été
remplacées. Le fonctionnement paritaire digne de ce nom voudrait que
nous disposions du nombre d’heures d’EPS non remplacées.
Les postes « berceaux » implantés dans les établissements priveront
d’autant de possibilités de mutation les enseignants participant au
mouvement intra académique. L’Administration est contrainte à dépenser
une énergie formidable à informer les candidats d’un projet de résultat
de leur demande de mutation au lieu de pouvoir disposer de supports
nécessaires pour améliorer véritablement la mobilité choisie des
personnels. Les postes « berceaux » seront, de plus, une source de
dégradation de suivi des élèves car trois enseignants différents auront
à charge les classes concernées.
En résumé, Monsieur le Recteur, seul un collectif budgétaire augmentant
considérablement les postes d’enseignants pourrait permettre une
amélioration du service public de l’EPS et du sport scolaire. A lieu de
quoi, le rapport créations/suppressions résulte de 11 suppressions. Si
on y a joute les postes TZR supprimés et les postes stagiaires, le bilan
est lourd. Lors du dernier CTPA, nous avons fais la preuve que sur le
seul département de Vaucluse, 20 postes d’EPS doivent être crées afin
que la situation ne se dégrade, sans parler d’amélioration. Aucun
dialogue, aucune négociation. La « com » ne peut remplacer une politique
d’Education.

Le SNEP a été reçu en audience par
l’IPR EPS. Notre délégation a été composée par Isabelle Beguery,
Dominique Frohring, Vincent Mocquet, Didier Vanhamme, Sebastien Molenat
et Andjelko Svrdlin.
FPC EPS
IPR : Une première mise au point semble nécessaire quant à la
responsabilité des uns et des autres. Les IPR ont une responsabilité de
l’ensemble de l’EPS dans l’Académie. Le SNEP n’a pas cette
responsabilité-là. De ce fait, la demande émanant de l’inspection n’a
pas à être contredite par le SNEP.
commentaires du Snep : Le SNEP et la profession exercent une saine
et juste lutte pour la sauvegarde de la FPC EPS. Si cela doit passer par
des positions contraires à celles des IPR, cela veut peut être dire que
ces derniers ne tiendraient pas compte de l’avis de la majorité des
collègues.
IPR : Le fait d’appeler à ne pas répondre à l’enquête des IPR EPS
organisant la FPC dans notre Académie à partir de la rentrée 2010,
revient à effectuer un « tir contre son camp » en sports collectifs. Il
y a une contrainte budgétaire qui conduit à la mise en place d’un
nouveau dispositif. Un cahier de charges académique conduit les IPR à
mettre en place des formations correspondantes. Par exemple, les
nouveaux programmes ont nécessité l’organisation des « journées
pédagogiques de l’inspection » pour en faire la promotion et faciliter
la mise en œuvre.
commentaires du Snep : Il n’y a pas de lien direct entre la réponse
à l’enquête des IPR et le montage des formations de l’année prochaine.
La contrainte budgétaire dont nous parlons n’est ni nécessaire ni juste.
Les IPR font une véritable opération de communication en limitant le
nécessaire débat sur le rôle des programmes en EPS. Pour rappel, le SNEP
a émis le souhait de participer aux journées pédagogiques de
l’inspection et cela nous a été refusé.
Les chiffres publiés dans notre bulletin de rentrée 2009 sont erronés.
IPR : La FPC EPS a connu une baisse de 37 % sur les 5 dernières
années. Dans ce contexte, le coût de la fonction d’animateur de bassin
est devenu trop élevé. De ce fait, il n’était pas possible de demander
aux animateurs d’exercer la même mission sans indemnisation. Il leur a
été proposé d’apporter leur contribution au nouveau dispositif. Un
certain nombre a opté pour la démission. L’ensemble des moyens consacrés
jusqu’ à présent aux animateurs de bassin seront redistribués à
l’ensemble du dispositif de la FPC EPS.
commentaires du Snep : Une organisation ambitieuse associant au maximum des salariés nécessite
une organisation et des personnels la pilotant. Jusqu’à la preuve du
contraire, un travail mérite un salaire. Ou bien, voulait-on se passer
de leur travail?
IIPR : il n’y a pas de lien de cause à effet
entre la mise en œuvre de l’enquête et la disparition
de la FPC par bassin car le dispositif d’auto évaluation a
été proposé aux enseignants dès la lettre
de rentrée 2009. Cette enquête permet
d’établir un fondement rationnel à la
définition de l’offre de formation. Elle est une
enquête d’expertise car elle permet aux enseignants de
renseigner leur compétence par groupe d’APSA de
façon positive. Elle n’est pas centrée sur des
manques. Les résultats de cette enquête serviront de base
pour l’élaboration d’une nouvelle offre sur 3 ou 4
ans et régulée d’année en année dans
les nouvelles zones géographiques élargies en nombre de 5
sur l’Académie. Cette nouvelle offre sera meilleure que
l’ancien fonctionnement qui proposait une offre trop restreinte
notamment au regard des besoins des LP et des lycées comme des
besoins individuels de certains enseignants. Elle permettra de former
autant sinon plus d’enseignants.
commentaires du Snep : Soit. Pourquoi alors insister sur les réponses à l’enquête en précisant
que le nouveau dispositif remplacera l’ancien de façon plus efficace?
L’argument « de rationalité » est avancé comme argument d’autorité, or
il nous semble que de nombreux biais existent dans ce type d’enquête
quantitative.
la FPC par bassin est la forme de FPC la plus fréquenté non seulement de
notre Académie mais également de France car proche des collègues
Pourquoi 5 ? , c’est restreindre aussi si l’on suit le raisonnement
jusqu’au bout. De plus le découpage proposé des 3 zones bouches du
Rhône, regroupe des zones scolaires de même type et ne va pas permettre
l’échange entre collègues exerçant dans des conditions sociales et
scolaires différentes.
Qui peut croire qu’un véritable abatage uniformisé permettra une
meilleure formation que le maillage géographique par le moyen des
formations négociées et en nombre suffisant.
Inspection
IPR : Une réponse a été
apportée par rapport au questionnement du SNEP, notamment sur
les critères d’inspection des collègues. Quelques
priorités sont dégagées par l’IPR : les
collègues sans note, 7e, 9e 10e échelon en vue d’un
éventuel passage à la « hors
classe », la « promouvabilité »
des collègues l’année suivant l’inspection.
Quant à la fréquence des inspections, il est impossible de faire plus
avec le nombre de dossiers à couvrir. Environ deux cent visites
d’inspection sont effectuées chaque année. 33% ont permis un avancement
au grand choix, 65% au choix et 1.5% à l’ancienneté.
Concernant les agrégés d’EPS, la même stratégie d’inspection est
utilisée en rapport avec le calendrier administratif qu’est le leur.
Les IPR ne sont pas défavorables à l’exigence de la note de service no
83-512 du 13 décembre 1983 : en cas de baisse de note, une nouvelle
inspection peut être prévue dans un délai rapproché. Les commissions
administratives paritaires compétentes sont informées des cas de baisse
de notes.
Au rappel du SNEP sur le refus du Recteur de mettre à disposition des
représentants du SNEP au Comité technique paritaire académique (CTPA)
les tableaux contenant les heures poste et les HSA par établissement,
les IPR nous renvoient à la DOS et à la DIPE.
L’inspection est au courant des problèmes contingents au remplacement en
EPS.
commentaires du Snep : Force est de constater qu’après une inspection, le passage à
l’ancienneté est rare, ce passage est donc principalement le résultat
d’un retard d’inspection non imputable à l’enseignant.
Le souci de permettre qu’une inspection débouche sur une promotion nous
semble être un effort louable pour aider les collègues au moment décisif
dans leur carrière.
Deux choses se dégagent: le nombre d’IPR EPS est trop bas et il est
grand temps de dissocier l’avancement dans la carrière des inspections
trop peu fréquentes.
Le SNEP pointe sur une inégalité d’avancement dans la carrière entre les
femmes et les hommes. Cette inégalité doit être rattrapée au nom de
l’équité d’accès aux plus hauts échelons et à la hors classe. Le SNEP
exige qu’un dispositif de rattrapage soit envisagé pour les collègues
femmes de notre Académie.
Nous avons formulé notre demande de faire passer systématiquement les
notes pédagogiques baissées devant la CAPA. Ce qui n’est pas le cas pour
le moment.
Ces données nous sont injustement et illégalement dissimulées car elles
montreraient le véritable manque de postes d’EPS. Nous aurions apprécié
un positionnement pédagogique sur la dégradation des conditions de
travail en EPS.
Réforme des lycées – projet de décret EPLE
IPR : Les IPR pensent que la mise en œuvre du conseil pédagogique est une
bonne chose. Le nouveau rôle du chef d’établissement ne pose pas de
problème. Au contraire, l’autonomie de l’établissement est un espace
qu’il faut investir en rapport avec la réussite des élèves. Il faut y
mettre du contenu. L’accompagnement personnalisé contenu dans la réforme
de lycée va dans ce sens. Ils ne craignent pas l’intrusion du chef
d’établissement sur le terrain de la pédagogie, jusqu’à présent reposant
sur leurs compétences. Il faut bien que quelqu’un pilote cette instance.
Il s’agit de trouver l’équilibre entre la démocratie et la direction.
commentaires du Snep : Le SNEP condamne fermement la mise en place du conseil pédagogique sous
cette forme et craint que les chefs d’établissement dont certains
souffrent d’autoritarisme exacerbé ne se prennent pas pour ce qu’ils ne
sont pas: les enseignants d’EPS.
Pour le coup, cet équilibre est bien rompu en la faveur d’un
fonctionnaire seul et pas forcement le plus compétent en matière
pédagogique.

Compte rendu du colloque CGT - FSU sur la formation
professionnelle.
Colloque de Caen du 10 novembre 2009
"L’éducation permanente,pour une formation
émancipatrice
tout au long de la vie"

Compte rendu du
CTPA de Janvier...
Nous avons pu faire
un parallèle entre les propos du Ministre du budget, des comptes
publics, de la fonction publique et des comptes d’Etat, E. Woerth et
ceux de notre Recteur, JP. De Gaudemar à propos d’une supposée
amélioration permanente des services publics depuis 5 ans. En clair,
les suppressions massives d’emplois permettent de travailler mieux
et d’offrir ainsi de meilleurs services aux usagers. En EPS cela se
précise par une drôle d’amélioration. Jamais nous n’avons assisté à
autant de compléments de services, de remplacements non-faits, de
TZR ballotés avec leurs droits statutaires bafoués. Nous (FSU)
chiffrons toutes les suppressions à plus de 1700 postes, toute
discipline de second degré confondu depuis 2003. Cela représente une
perte de 10%. Aujourd’hui, près de 10% de postes ou bouts de postes
sont occupés par des non-titulaires. Le rectorat ne nous a toujours
pas fourni la liste des non-titulaires en EPS. Vous avez dit «
dialogue social » ? Il en est de même avec des TRMD votés aux CA de
chaque établissement. Le Recteur s’en sert afin de supprimer des
centaines d’emplois par an. Nous, dans le cadre du paritarisme, nous
n’en avons pas le droit. Malgré cela, grâce aux tableaux fournis par
l’IA 13 et les remontés des enquêtes des établissements, nous avons
pu faire la proposition d’une quarantaine d’emplois sur la seule
base des HSA et BMP. Si nous y ajoutons la nécessaire diminution des
effectifs, on devrait voir programmer un véritable plan de
rattrapage sur plusieurs années. Pour nous, cela se traduit par un
recrutement immédiat de 1500 recrutés au CAPEPS par an.
Par ailleurs, le Recteur nous a expliqué, une fois de plus, que le «
surnombre » de postes dans certaines disciplines (dont l’EPS) serait
enfin résorbé. Il s’agit d’un « surnombre » crée artificiellement en
mettant en rapport le nombre d’emplois financés par le Ministère et
le nombre de personnels disponibles dans l’Académie. La seule raison
du « surnombre » est le choix politique de supprimer des dizaines de
milliers d’emplois d’agents de la fonction publique sans se soucier
des besoins sociaux. Quelle étude sérieuse a montré que
l’augmentation des effectifs par division ou groupe de travail
permet l’amélioration des résultats scolaires. C’est pourtant le
discours tenu par ce pouvoir.
Le même raisonnement est tenu sur la question du détachement des
Professeurs des écoles (PE) dans le second degré. Ils seraient en «
surnombre » alors ils peuvent bien enseigner dans le secondaire.
Quelqu’un qui a une licence STAPS est à même d’enseigner l’EPS. Le
SNEP est défenseur d’une formation spécifique, disciplinaire,
culturellement « lourde » tout au long du cursus universitaire. Or,
le présent détachement est un recul. Il nie la qualité de la
formation lors de l’année PCL1 et PCL2. Il nie le concours dans
toute son exigence professionnelle ! Il nie également la formation
en PE1 et PE2 pour les enseignants de 1e degré ! A l’heure
d’élévation des qualifications il s’agit d’un retour en arrière. On
nie à la fois la professionnalité des PE et des enseignants du
second degré.
Dans le cadre de la mise en place des stages remplaçant les actuels
PCL2 il nous est proposé de travailler avec l’Administration mais
dans le cadre imposé c'est-à-dire avec un seul tiers du temps de
formation et deux tiers en responsabilité. Une fois de plus « le
dialogue social » se résume à un monologue lorsqu’il s’agit de
prises de décisions.

COMPTE RENDU DU DERNIER CTPA
(décembre 2009)
Lors du dernier Comité Technique
Paritaire Académique (CTPA) nous avons pu interpeller Monsieur le
Recteur à propos de l’actualité relative aux problèmes spécifiques à
l’EPS. De très nombreuses enquêtes de rentrée qui nous ont été renvoyées
par les collègues ont pu être le support de nos analyses. Vous trouverez
ci-dessous quelques traces de ces échanges.
Nous avons demandé à Monsieur le Recteur de prendre à bras le corps le
dossier « natation » au regard du nombre important des établissements ne
proposant pas cette APSA dans leur programmation ou étant confrontés à
des difficultés sérieuses. Nous avons insisté sur l’impossibilité de
faire respecter partout les textes relatifs à l’enseignement des
activités aquatiques et notamment la CIRCULAIRE N°2004-139 DU 13-7-2004.
L’ironie du sort, cette dernière a été signée par le Recteur de notre
Académie.
Au dossier « natation » a été
adjoint celui du « temps perdu ». A savoir toutes
ces heures que nous dépensons à marcher pour nous rendre
sur les installations avec nos élèves. Nous avons pu
demander à Monsieur le Recteur d’oser lancer un
véritable plan de rattrapage de toutes ces heures
d’enseignement en augmentant les horaires de l’EPS à
travers une expérimentation académique.
La réponse : toute demande d’expérimentation doit émaner des
établissements eux-mêmes. Le Recteur ne refuserait pas par principe une
telle demande. Pas de réponse spécifique à la question de la
« natation ».
Notre avis : Si nous pensons que le Recteur a tout à fait la possibilité
de proposer une augmentation des heures EPS et abonder les DGH en
conséquence, nous invitons les équipes à réclamer les heures d’EPS
manquantes dès maintenant. A cette fin vous pourrez utiliser la fiche
type que nous vous proposons (page 4) ou bien l’agrémenter avec les
items de votre choix.
Andjelko Svrdlin
S3-aix@snepfsu.net

Compte rendu du CTPA du 24/10/2008
Emploi
Depuis plusieurs années,
l’EPS paie un lourd tribut de la suppression de postes dans notre
Académie. Deux départ à la retraite sur trois ne
sont pas remplacés. Le Recteur de Gaudemar n’avait
qu’un mot à la bouche : « l’EPS est une
discipline excédentaire ». Or, la vérité est
toute autre. Nous avons montré, chiffres à
l’appui’ que l’EPS est déficitaire dans
l’Académie d’Aix-Marseille. La variable
d’ajustement de l’administration étaient et sont
toujours, les collègues TZR. Le Recteur a annoncé vouloir
stabiliser un maximum de TZR (car ils seraient excédentaires) et
par là rentabiliser les deniers publics. Nous ne pouvons pas
ignorer que de nombreux TZR souhaitent être nommés sur des
supports stables et durables. Le SNEP ne cesse de se battre pour que
leurs vœux soient exaucés en exigeant la création
de supports postes nécessaires pour améliorer le
mouvement des personnels. Or, la création de postes TZR a
marqué, dans l’histoire de l’enseignement secondaire
en France, une nécessité de remplacer des personnels
absents afin d’assurer la continuité du service public.
Aujourd’hui, le SNEP fait valoir un mandat de son congrès en réclamant
le nombre de TZR à hauteur des 10% de l’ensemble des enseignants d’EPS
dans l’Académie. L’Administration retient la barre des 6% comme
suffisante. Or, aujourd’hui, le nombre de TZR varie selon les zones de
0%( !!!) à 5% ! L’Administration rectorale se dote des règles qu’elle ne
respecte pas.
Face à ce constat, comme d’autres (la nécessité de diminution des
effectifs par classe ou groupe…) nous avons (fortement) suggéré à
Monsieur le Recteur de réclamer une augmentation du nombre de postes
pour le prochain mouvement inter académique. Cela nous conduirait
probablement à une augmentation du nombre de postes ouverts aux
prochains concours d’EPS, notamment le CAPEPS externe.
Accompagnement éducatif
Un récapitulatif de moyens en HSE allouées aux établissements nous a été
présenté. Disons-le : il représente l’équivalent de 277 postes
d’enseignement supprimés. Difficile de penser que ce dispositif sera
porteur de progrès mieux que les jeunes collègues qui auraient pu être
recrutés à la place par le biais des concours.
Par contre, le bilan du dispositif sur l’année scolaire dernière où
l’accompagnement éducatif ne concernait que les établissements en ZEP et
ambition réussite ne nous a pas été présenté malgré notre demande lors
des CTPA précédents. On fonce la tête baissée dans une direction mal
cernée, sur une route embrumée alors que la lumière éclaire la prairie
des savoirs.
Les AS « en difficulté » devraient se remettre en question devant des
effectifs d’élèves trop faibles mais pas les mises en œuvre de
l’accompagnement éducatif avec des intervenants de niveaux de
qualifications différents et des compétences différentes, des élèves
fréquentant le dispositif en nombre largement inférieur parfois à celui
exigé pour les AS dans le projet académique de performance (30% au
collège, 20% au LEGT, 17% au LP)!
Monsieur le Recteur s’est engagé à nous fournir le bilan demandé dans
les plus brefs délais. Nous attendons…
Lire la déclaration FSU

